L’univers révèle donc dès sa création une asymétrie sans laquelle nous ne pourrions exister.
C. et D. Favre (Naissance du quatrième type)

Chaque soi intérieur qui prend une nouvelle forme lui impose ainsi qu’à sa structure génétique entière la mémoire des expériences physiques passées dans lesquelles il a été impliqué. Habituellement les caractéristiques présentes masquent celles du passé. Elles sont dominantes, mais les autres restent néanmoins latentes et présentes, inscrites dans le modèle. Celui-ci dans son image corporelle actuelle détient donc la mémoire génétique des formes physiques passées du soi, de leurs forces et de leurs faiblesses … Il y a des niveaux invisibles dans le corps, le niveau le plus élevé que vous voyez représentant, bien sûr, la forme physique actuelle. Restent ceux qui sont dans l’ombre, niveaux latents représentant les images physiques précédentes, appartenant à la personnalité. Jane Roberts, L’enseignement de Seth, p. 246

Présentation, généralités

Nous avons jusque là employé le terme de dominance à de nombreuses reprises, et nous y aurons recours encore de nombreuses fois. La notion de dominance -qui sous-entend toujours celle de latence, de latere : être caché en latin – est en effet tout à fait indispensable pour saisir l’Etre dans l’ensemble de ses aspects, structurels, dynamiques ou évolutifs. Les notions de dominance et de latence sont donc nécessaires à l’expression plénière de l’Etre comme des civilisations, même si elles sont tenues comme secondaires.

Dans leurs tentatives de description de l’Etre, de ses fondements et de ses prolongements, la philosophie comme la science achoppent souvent par abus de rigidité ou non reconnaissance de ce processus de dominance et de latence: c’est de là que naissent les multiples controverses quant à la place respective de l’Essence et de la Substance, d’Energie et de Matière, de l’Etre et de l’Avoir, de l’Esprit et de la Matière, de la Partie et du Tout …

Dominance, latence et dualité

La dominance et la latence (que l’on peut relier aux termes d’explicite et d’implicite ou de milieu et de frange …) impliquent évidemment, et au minimum, la présence et la confrontation de deux protagonistes, de deux participants ou de deux pôles. Nous ne pouvons donc les réfléchir que dans le contexte de la dualité de l’Etre.
La dominance et la latence sont en fait mis en jeu dans l’ensemble des processus de la création fondée sur la dualité. (la suite dans le lien ci-dessous)

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